Qu’est-ce qu’est arrivé à la charrette?

Oui, ma charrette manque des mises à jour.  C’est-à-dire, j’ai manqué de la rajeunir.  (Mais avec ces deux phrases, je pratîque avec le verbe manquer.

On lit des phrases comme ceux-là souvent sur des blogs.  Je n’aime pas les écrire, parce que il me semble que, quand un bloggeur parle trop souvent de son blog, il a besoin de parler de quelque chose d’autre.

Bon, je recommence.  Et je suis heureux de dire que j’ai fini Pélagie-la-Charrette.  La méthode que j’ai choisi était bon.  Après avoir lu un quart de ce livre en français, sans m’arreter pour réchercher chaque mot inconnu, j’étais fasciné par l’histoire.  Je lisais plus et plus vite, pour savoir ce qu’arriverait.

Chaque deux ou trois chapîtres, je lirais la traduction anglaise pour vérifier si j’ai réçu au moins une vue générale.  Malgré les tentations, je n’ai jamais lu la traduction anglaise avant l’original français.  Pendant que j’étais en avion, en lisant le français, jái pleuré et j’ai ri tout haut.

Je continuerai ma propre traduction, pour mieux comprendre l’histoire et le français d’Antonine Maillet.  Il a été un plaisir de faire la connaissance de Pélagie, Bélonie, Célina, et Broussard dit Beausoleil.

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