Frère André

J’ai grandi à Détroit, Michigan.  Aux États-Unis, il y a peu d’écoles primaires où les élèves apprennent des langues étrangères.  Donc, c’était à l’âge de 13 ans que j’ai eu l’occasion d’apprendre une autre langue.

Le plupart de mes camarades de classe a étudié le latin. Moi, j’avais été un enfant de chœur; j’ai appris bien le latin pour la messe.  Je n’avais pas envie que ce soit pour en apprendre plus. Au lieu de cela, je voulais apprendre une langue vivante–et à mon école, cela signifiçait “français.

Mes professeurs de lycée avaient presque tous des racines canadiennes-françaises.  Quelques étaient né au Québec; quelques étaient des américains d’origine canadienne.  Le plupart étaient membres des Frères d’instruction chrétienne, un ordre réligieux fondé à l’origine en France.

Donc, mon professeur de français était Frère André.  Comme, je crois, beaucoup des profs de français, il était très animé et très encourageant.  Je peux le presque entendre nous dire que, avant le fin de notre première classe, “vous parlerez français!”

Il avait raison.  C’est vrai, nous pouvions dire seulement des choses simples — J’ai un crayon, j’ai un livre, merci, s’il vous plaît. Mais j’était ravi parce que Frère André ouvrait pour nous une fenêtre, une porte, un pays.

L’autre jour, je parlais de lui avec une amie francophone.  J’ai dit que Frère André a planté l’amour pour la langue. Je voudrais bien le revoir et le remercier pour m’avoir fait découvrir le monde de la langue française.

En pensant de lui, je me rends compte que je n’écris pas ici assez souvent.  J’ai l’intention de faire mieux.

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