L’année où j’ai été obligé de visiter la France

En 2004, ma femme a dû d’assister à une conference dont le sujet lié à son travail.  La conference aurait lieu à Lyon, France.  Je n’étais pas membre de cette conference, donc, je pouvais rester chez nous.  Mais j’ai decidé de porter le lourd fardeau de passer une semaine en France, principalement par moi-même.

En ce temps-là, je n’avais pas souvent l’occasion de pratîquer mon français.  Comme on dit en anglais, il est devenu très rouillé.  Mais quatres années avant, ma femme et moi avons passé une très bonne semaine à Paris.  Je n’avais aucune idée de ce que je ferais, mais j’aime beaucoup lire des livres sur les voyages dans d’autres pays.

L’événement a eu lieu dans un centre de conference au nord de Lyon.  À côté du centre, il y avait un école.  Un jour, je me promenais dans les jardins quand j’ai vu deux enfants–un garçon de 12 ans, peut-être, et une fille de 10.  Je me suis dit, “Qu’ils semblent si français!”

J’ai composé avec soin une question dans ma tête, et j’ai demandé au garçon si il et la fille étaient des élèves dans l’école.  Le jeune français me repondait, “Je suis désolé.  Nous sommes hongrois.”

C’était clair que, hongrois ou non, son français était mieux que le mien.  Et que il n’a guère compris mon accent.

C’était pendant ce voyage que j’ai vu (encore) la difference entre l’étude d’une langue et la parler.  Est-il vrai qu’on dit “un carnet de dix tickets” pour l’autobus?  Pas “billets?”

J’ai dû jouer un rôle, me comporter comme si je n’étais pas si inquiet de faire des erreurs.  J’ailais faire beaucoup d’entre eux, et je savais bien que je ne vallais pas tromper personne–j’étais tourist dont sa langue maternelle n’était pas français.

En fait, pendant que j’écris ceci, je utilise Google Translate comme un dictionnaire virtuel — et une partie de ce qu’il suggère ne semble pas tout à fait raison de moi.  (“Tout à fait correcte à moi,” peut-être?  Je ne sais pas…)

Mais parce que j’ai accepté mon rôle (pour ainsi dire), j’ai eu beaucoup de bons moments à Lyon.  Dans la nouvelle année, je vais lire plus, écrire plus, écouter plus, et parler plus en français.

2 thoughts on “L’année où j’ai été obligé de visiter la France”

  1. Les Français ne comprennent pas toujours ce que les Québécois disent, à cause de notre accent. 🙂 Aussi, nous n’utilisons pas toujours les mêmes expressions. Par exemple: un portable ici, c’est un ordinateur portable. Pour eux, un portable, c’est un téléphone cellulaire.

    Est-ce que Lyon est une ville intéressante à visiter?

  2. Vicky, j’ai lu The Story of French (en anglais), de Julie Barlow et Jean-Benoit Nadeau. Barlow, originalement anglophone, écrit et parle facilement en français. Nadeau (son mari) est québecois de souche. Elle a écrit que, quand ils ont visité la France, les français ont dit souvent de la qualité du français qu’elle utilisait — mais ils ont prétendu qu’ils ne pouvaient pas comprendre l’accent québecois de Nadeau.

    Je vois qu’il y a maintenant une edition de leur livre en français, Grande aventure de la langue française. Je serais très intéressé par ce que tu penses de ce livre, si tu le lis.

    Sur le thème du Québec contre la France, je me souviens comment George Bernard Shaw a décrit les Américains et les Anglais: deux peuples, divisés par une langue commune.

    Lyon: oui, je voudrais y retourner. Il y a des ruines romaines (un amphithéâtre); une vieille ville; beaucoup de restaurants. Nous avons visité le musée des beaux-arts, où nous avons vu une exposition d’œuvres de Georges Braque et son ami de longue date, Herni Laurent. Un autre jour, j’ai visité le Centre d’histoire de la résistance et de la déportation.

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