On apprend en faillant

Pas beaucoup de mots dans la charrette justqu’à présent.  Celui-ci est mon premier billet de la nouvelle année.

J’ai eu l’habitude de visiter souvent Second Life, un monde virtuel où j’ai trouvé des francophones à qui je parlais.  Dans la dernière année, cependant, cela n’a pas été le cas.  J’y vais moins et moins souvent, et quand j’y suis, je vois rarement aucun de mes amis.

Donc, je ne parle pas beaucoup de français.  Je suis malheureux à ce sujet, parce que je sais bien que je dois pratîquer mon français.  Comme j’ai dit souvent à mes amis en ligne, “En forgeant, je deviens ferguson.”

(En Second Life, mon avatar s’appelle “Ferguson Davies.”)

C’est en écoutant des conversations en français que mon cerveau travaille plus forte.  Je crois vraiment que nous apprenons en travailant — et en faillant.  Les erreurs que nous commettons nous aident à comprendre mieux.  Et quand un ami utilise une expression que je ne sais pas, j’ai maintenant un contexte pour l’expression.

Par exemple, j’écoutais une émission de nouvelles l’autre soir.  Quelqu’un a dit, “Quand même.” Je n’ai pas su ce que cela veut dire.  J’ai cherché dans mon dictionnaire, et maintenant, je le comprends mieux, en partie parce que de l’entendre dans l’émission.

2 thoughts on “On apprend en faillant”

  1. Je lis bien l’anglais et j’écoute des émissions de la BBC ou House MD, mais quand je dois écrire un courriel en anglais, ça me prend beaucoup de temps. Et je fais des fautes. Mais il faut persévérer, c’est comme cela qu’on s’améliore. 🙂

  2. Bien sûr. Et aussi, quand on reçoit des commentaires positifs — je veux dire plus positifs que critiques — cela aide beaucoup à renforcer la valeur de faire l’effort.

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