MacCrimmon’s Lament – Lament de MacCrimmon

Il y a beaucoup des histoires tristes au sujet de « Le ’45 » — c’est-à-dire, la luttle contre George II de la Grande-Bretagne. Le nom 45 vient de l’année 1745, quand Charles Edward Stuart, dit Bonnie [ «beau» ] Prince Charlie, est arrivé en Écosse de la France de lever une armée et « restaurer » son père, James Francis Stuart, « le vieux prétendant » , au trône qu’il n’avait jamais siégé. (Les troupes de Bonnie Prince Charlie sont appellés Jacobites après Jacobusle nom latin pour James [Jacques].)

À la bataille de Culloden, le 16 avril 1746, l’armée de Bonnie Prince Charlie a été défait par l’armée anglaise (ou hanovrienne). C’était la dernière bataille sur le sol de la Grande-Bretagne, et la fin des espoirs des Jacobites.

Cette chanson est de cette époch. Donald Ban (Dòmnhull Bàn, Donald blond) MacCrimmon était piper (jouer de cornemuse) au chef du Clan MacLeod, un clan qui qui se sont battus pour les Hanovriens. MacCrimmon a été fait prisonnier par des Jacobites — Mais en raison de sa renommée en tant que joueur de cornemuse, les pipers jacobites ont refusé de jouer jusqu’à ce qu’il soit remis en liberté.

Donald Ban est considéré comme ayant composé un air de cornemuse, la mélodie pour cette chanson. Il y a aussi beaucoup des histoires qui prétendent qu’il a aussi écrit un poème en gaélique pour la mélodie. Souvent, ces histoires disent que Donald Ban croyait qu’il serait tué.

Des autres histoires prétendent que le poème a été écrit par l’amant de Donald Ban après elle a appris qu’il était mort.

Doun Coullin’s peaks the night is sailin’
The banshee crouns her note o’ wailin’
Bit my blue een wi’ sorrow are streamin’
For him that will never return – MacCrimmon

Down the peaks of the Cuillin hills, the night is sailing
The banshee croons a note of wailing
But my blue eyes with sorrow are streaming
for him who will never return — MacCrimmon

Bas les sommets des collines de Cuillin, la nuit navigue
La banshee chantonne une note des lamentations
Mais mes yeux bleus avec tristesse ruissellent
pour celui qui ne reviendra jamais – MacCrimmon

(Chorus / Chœur)
No more, no more, no more forever
In war nor in peace shall return MacCrimmon
Till daws the great day o doul an burnin’
MacCrimmon is home no more returnin’

No more, no more, no more forever
In war or in peace shall return MacCrimmon
Until the dawn of the great day of sorrow and burning
MacCrimmon to home no more returning

Ne plus, ne plus, ne jamais plus
Ni en guerre ni en paix reviendra MacCrimmon
Jusqu’à l’aube du grand jour de la douleur et de brûlure
Pas plus de retour chez lui, MacCrimmon

The breeze on the braes is mournfully moanin’
The brook in the hallow is plaintively mournin’
Bit my blue een wi’ sorrow are streamin’
For him that will never return — MacCrimmon

The breeze on the hillside is mournfully moaning
The brook in the hollow is plaintively mourning
But my blue eyes with sorrow are streaming
for him who will never return — MacCrimmon

La brise sur les coteaux gémit tristement
Le ruisseau dans le creux pleure plaintivement
Mais mes yeux bleus avec tristesse ruissellent
pour celui qui ne reviendra jamais – MacCrimmon

(Chorus / Chœur)

Its dirges of woe the sea is sighing,
The boat under sail unmov’d is lying;
The voice of waves in sadness dying
Say, thou art away and ne’er returnest.

Its dirges of woe the sea is sighing,
The boat under sail unmoved is lying,
The voices of waves in sadness dying
Say: you are away and will never return.

Ses chants funèbres de malheur la mer soupire,
Le bateau sous voiles immobile est couché,
Les voix des ondes, mourant dans la tristesse,
Disent: vous êtes absent et ne reviendra jamais.

(Chorus / Chœur)

We’ll see no more MacCrimmon’s returning
In peace nor in war is he returning
Till dawns the great day of woe and burning,
For him, there’s no more returning.

We will never again see MacCrimmon’s returning
Not in peace nor is war is he returning
Until the dawn of the great day of woe and burning
For him, there is no more returning

Nous ne reverra jamais le retour de MacCrimmon
Ni en temps de la paix ni  de la guerre reviendra-t-il
Jusqu’à l’aube du grand jour du malheur et de brûlure
Pour lui, il n’y a plus de retour

(Chorus / Chœur)

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